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Dialogue avec Laurence Luyé-Tanet

« Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé »

Livre de développement personnel de Laurence Luyé-Tanet Laurence Luyé-Tanet

Lorsque Laurence Luyé-Tanet m’envoie son dernier livre avec une gentille dédicace, je sais qu’il s’agit là d’un ouvrage de développement personnel.

Il m’est bien arrivé dans le passé d’accumuler avec ferveur sur ma table de chevet divers bouquins traitant d’un sujet si vaste, mais après lecture, il me restait juste le sentiment d’avoir tout compris en restant cependant démunie ! J’assume donc que je ne suis plus vraiment une adepte en la matière…

Avant même d’en commencer la lecture, je sais donc mon recul sur le sujet, car mes questions sont les suivantes : Tous ces ouvrages sont-ils d’une grande aide ? Est-il si simple d’envisager de grands changements dans notre fonctionnement à la seule lecture de certains livres ?

Le premier point positif dès lors que j’ouvre les premières pages de ce livre, seront ces deux phrases que je relève d’emblée car elles réveillent en moi une certaine blessure : « N’avez-vous pas rêvé un jour qu’une fée, d’un coup de baguette magique, transforme votre vie et que vous ayez la vie dont vous rêvez » ? « Avez-vous l’impression que votre vie est remplie d’insatisfactions, de rêves qui ne se réalisent pas » ?…

OUI ! Des rêves j’en ai eu, nous en avons tous… Mais bon sang, pourquoi est-ce si difficile parfois de les réaliser ? Pourquoi finissons-nous par baisser les bras ?

Si à la lecture de ces 240 pages je renoue avec l’espoir de réaliser certains de mes rêves, car il m’en reste plusieurs enfouis dans un coin de ma tête et sur lesquels je n’osais plus revenir, alors Laurence Luyé-Tanet aura réussi son pari, celui de nous transmettre toutes les clés pour que nous ne passions pas à côté de nos rêves, de nos désirs profonds, de notre vie !

Au fil des pages,  je glisse mes petits feuillets sur lesquels je griffonne des notes, il me vient pas mal de questions dont je voudrais m’entretenir avec Laurence.

Rendez-vous téléphonique est pris pour une interview abordée avec humour et franc parler, le courant passe tout de go. Aucun chichi pour cet auteur qui en est tout de même à son treizième livre, et qui indéniablement maîtrise l’art du dialogue et de l’accompagnement aux autres. Mais pas seulement, car son chemin personnel et son cursus professionnel révèlent une réelle vocation à transmettre les clés du changement !

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Sandra : Laurence, le titre de votre livre questionne : « Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé ».

Comment peut-on déduire que notre vie n’ait jamais commencé et quels sont les symptômes qui pourraient nous faire penser une telle chose ?

Laurence : Une première chose, c’est que des fois on ne s’en aperçoit pas du tout ! En général on vit notre vie par défaut sans se remettre en cause : les problèmes au boulot, les blessures sentimentales, les insatisfactions…on traine avec nos bagages. Et un jour, il nous tombe un gros truc sur la tête : une maladie, un problème familiale, le décès d’un proche qui peuvent réveiller certaines questions comme: « Et qu’est-ce que je fou sur terre et à quoi sert ma vie » ? Dans ces circonstances c’est un peu la méthode choc ! On peut alors prendre conscience que notre vie n’a pas commencé et que l’on fonctionnait comme un zombie.

Après il y a d’autres moyens pour s’en rendre compte, d’une façon plus douce, comme tomber sur ce livre ou d’autres livre de développement personnel qui vont ouvrir d’autres questions : « Peut-être que si je suis en souffrance dans mon corps c’est que mon corps dit autre chose, peut-être que si je suis mal dans ma vie, c’est qu’il y a autre chose… ». En tout état de cause, le symptôme c’est le mal-être ! Sandra : Vous mettez beaucoup l’accent sur « nos rêves » et l’importance de les considérer pour être heureux. La jeunesse nous procure l’espoir de les atteindre mais est-ce que nos rêves ne s’étiolent pas au fur et à mesure que l’on avance dans l’âge ?

 Laurence : D’emblée je dis NON ! C’est exactement le problème des gens qui ont des rêves et qui accumulent du bazar dessus comme : « je n’y crois pas, et je me dis que je suis trop âgé, que je n’ai pas d’argent, que je n’ai pas le temps… ». Le processus s’appelle des paradigmes, c’est-à-dire nos croyances, nos schémas de comportements qui nous éloignent de ça.

Le rêve vous connecte à votre âme et à la part la plus haute en vous spirituellement parlant. Parce que nous sommes des êtres spirituels ayant une expérience humaine. Nos paradigmes, nos limitations sont construites à partir de notre expérience du passé. Réaliser ses rêves c’est partir non pas d’où je suis pour aller vers mes rêves, mais partir de mon rêve et construire le pont avec aujourd’hui.

Et si vous êtes accompagné par quelqu’un qui connait les processus et qui croit fondamentalement en vous et en vos rêves, vous mettez en place un mécanisme extraordinaire. Il y a cette citation d’Henry THOREAU dans WALDEN :

« Si quelqu’un avance avec confiance vers ses rêves, il va franchir une barrière invisible, et à ce moment-là toutes sorte d’opportunités et de synchronicités inimaginables vont se mettre en place ».

 

Sandra : J’ai noté cette phrase dans votre livre : « cultiver une attitude mentale négative, c’est lorsque le doute, les peurs, la colère prédominent et donnent la direction dans notre manière de réagir. Lorsque vous naviguez dans cet espace vous êtes en restriction de vie ».

N’y a-t-il pas des parcours de vie qui nous conduisent au pessimisme, donc à cette restriction de vie ?

Laurence : Être optimiste, cela ne veut pas dire non plus que l’on ne rencontrera jamais de difficultés dans la vie ! Ce qui est important, c’est la qualité de présence à votre vie sans demeurer dans le regret ou le passé. S’engager dans nos rêves, c’est dire OUI et avancer en mobilisant notre énergie pour ça. Car notre rêve va nous demander automatiquement de sortir de notre zone de confort, nous confronter à nos peurs, nos croyances limitantes et celles des autres. Mais à partir du moment où l’on met le focus sur nos rêves et que toute notre énergie se mobilise dans cette direction, il y a une dynamique qui s’enclenche et au niveau de l’univers il y a des réponses. Ce qui fait que les choses peuvent bouger beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine !

 

Sandra : Alors «  si nous avons la capacité à nous connecter sur du positif, nos expériences se feront sur le mode positif et ce qui est négatif aura moins d’importance », est-ce que cela voudrait dire que la pensée positive serait de l’autosuggestion amenant des énergies protectrices sur tout le négatif ?

Laurence : Je n’aime pas du tout le terme de pensée positive parce qu’il est galvaudé. Beaucoup de personnes qui pratiquent la pensée positive ne connaissent pas le fonctionnement du cerveau. Lorsque vous êtes à un moment d’une difficulté dans votre vie, si vous pratiquez instantanément la pensée positive, c’est un déni de la réalité et de votre souffrance.

Je préfère la pensée constructive, comment est-ce que je pourrais me situer autrement pour percevoir les choses différemment ? C’est principalement une histoire de perception. La plupart du temps on se maintient attaché à des événements et des situations via nos émotions, notamment  nos émotions toxiques qui sont la culpabilité, la honte, la colère, le ressentiment. Le premier travail que l’on doit faire c’est de se dégager de ça !

Nos rêves, sont en psychologie notre désir de vie. Chaque fois que l’on revient vers une pensée constructive c’est remettre la boussole vers ce désir de vie. En l’occurrence ce qui nous anime et qui est important pour nous.

Sandra : Vous soulevez un point important lorsque vous dites « Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur ». « Une seule chose peut vous permettre de voir si vous êtes heureux : Est-ce que vous vous sentez bien, en accord avec vous-même ? » Et vous rajoutez plus loin «  On a souvent tendance à déterminer notre bonheur à partir de ce que nous possédons, à la réussite que nous avons, ou pire en se mesurant à ce que d’autres ont et que nous n’avons pas ! »

Est-ce que le bonheur conviendrait à dire qu’il faut se contenter de ce que l’on a ou au contraire chercher à s’approcher de ce que l’on souhaiterai vraiment ? Entre les deux n’y a-t-il pas souvent de la frustration ?

Laurence : Ce n’est pas de se contenter de ce que l’on a, ça c’est sûr, mais d’aller vers ce que l’on souhaite. Entre les deux il y a la frustration, oui, mais la frustration n’est pas négative. Il y a deux signes qui nous montrent que nous ne sommes pas là ou nous devrions êtres : ce sont nos aspirations et nos frustrations. La frustration est le signal que nous ne sommes pas alignés avec qui nous sommes et ce que nous désirons, car nous n’allons pas dans le sens de nos rêves !

Sandra : Laurence, expliquez-moi un peu plus ce passage de votre livre : « Si vous avez des problèmes de santé, si votre conjoint vous a laissé avec vos enfants, si vous êtes au chômage…vous ne l’avez pas choisi et nous sommes absolument d’accord. C’est au niveau vibratoire que ça se passe. Ce que vous pouvez choisir, c’est la manière dont vous allez répondre à ce que vous êtes en train de vivre.

Qu’entendez-vous par niveau vibratoire et y a-t ‘il moyen de changer de séquence vibratoire ?

Laurence : Le vibratoire ce sont nos émotions. Par exemple je suis au chômage et j’ai peur de ne pas retrouver du boulot, vibratoirement mon émotion c’est la peur et ça ne vibre pas très fort ! Si mon mari est parti avec la voisine et m’a laissée seule, je suis en colère, donc la vibration n’est pas top non plus !

Oui il est absolument possible de changer de séquence vibratoire par le processus du pardon qui permet d’effacer les vibrations basses (négatives) qui nous empêchent d’avancer. C’est se débarrasser de la charge émotionnelle liée à l’événement et qui nous maintient dans un passé révolu  qui nous prive de pouvoir aller vers ce que l’on veut : notre rêve. Le pardon ce n’est pas pour l’autre, c’est pour nous…

 

Sandra : Dans votre livre vous n’accordez que trois pages à l’intuition, pour ma part je pense que l’intuition pourrait justement être notre guide spirituel. Si nous apprenions à écouter et développer ce sixième sens ne serait-il pas justement le moyen d’aller vers nos rêves ?

Laurence : En effet, l’intuition est considérée comme le sixième sens, mais plus exactement elle est une faculté mentale fondamentale. Le problème c’est qu’elle a été galvaudée car souvent reliée à la voyance. C’est ce qui m’a restreinte à rester très concise sur le sujet. L’intuition c’est effectivement cette grande dimension en nous que nous devons écouter et suivre car elle nous conduit toujours vers la solution.Sandra : Vous abordez un sujet qui me parle et sur lequel je me suis souvent posé des questions : la différence entre la pensée et le ressenti. Et vous dites que si le ressenti ne correspond pas à la pensée, c’est le ressenti qui prédominera ! Vous donnez cet exemple : Si vous décidez de penser que vous voulez vous tourner vers l’abondance dans votre vie, il ne vous suffira pas d’avoir l’image correspondante, voire de répéter une petite formule, si intérieurement une petite pensée enfouie tout au fond de votre tête surgit et vous souffle : « ça ne marchera jamais… » ou « je suis trop âgée pour que ma vie change… » (Ça c’est le ressenti).

Qui est cette voix intérieure ? Pourquoi est-elle souvent la petite voix du diable, notre ennemi, notre frein ?

Laurence : Cette voix du critique c’est la voix de nos parents, nos éducateurs, la voix de la société, de la culture judéo-chrétienne … Elle est notre frein parce que justement on ne se connecte pas à notre intuition et à nos désirs. Tant que vous avez toutes les croyances qui vous amènent de l’autre côté c’est ce qui va prévaloir. Comment envoyer balader cette petite voix ou ce ressenti négatif ? C’est en se familiarisant avec les lois des dynamiques mentales : comment utiliser correctement sa pensée.

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On retrouve à la fin de ce livre un cahier d’exercices qui lui donne un atout particulier, car tourner la dernière page d’un ouvrage de développement personnel c’est se retrouver seul face à un certain nombre de questions. Ces exercices nous permettent d’amorcer un mécanisme vers le changement, ils sont un début d’accompagnement.

Laurence Luyé-Tanet est formée et certifiée en psychologie jungienne, psychologie positive et énergétique, Appreciative Inquiry et techniques corporelles. Elle accompagne les personnes en individuel ou en groupes pour les aider à transformer leur vie dans les différents domaines. Cet accompagnement se fait sur une période de trois mois à raison d’une séance hebdomadaire.

Acheter un livre de développement personnel est un acte dicté par le besoin de changer quelque chose dans notre vie, et plus particulièrement par le désir d’être vraiment heureux, comme au plus profond de nos espoirs et de nos rêves.

L’auteur soulève point par point le moyen de ne pas abdiquer sur nos rêves car ils sont l’essence même de notre bonheur.

Ce livre m’a réconcilié avec mes rêves, la crainte qu’il soit peut-être trop tard pour encore y croire, la culpabilité d’avoir laissé trop de place à certaines petites voix intérieures !

Il m’a aussi réconcilié avec la grande thématique du développement personnel, d’autant que j’ai eu la chance et le plaisir de partager deux heures d’interview forte intéressante avec l’auteur…

Il y a dans cet ouvrage un souffle de vie…

Alors si justement dit : « Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé » serait bien la question que certains d’entre nous devrons désormais se poser !

Voici le lien qui vous permettra d’accéder au site de l’auteur pour plus d’informations sur ses programmes d’accompagnement.

www.laurenceluye-tanet.com

Si vous désirez commander le livre de Laurence Luyé-Tanet sur Amazon je vous invite à cliquer sur le lien suivant :

https://www.amazon.fr/crains-prenne-plut%C3%B4t-quelle-commenc%C3%A9/dp/2100761994/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1511752332&sr=8-1&keywords=ne+crains+pas+que+ta+vie+prenne+fin+un+jour

 

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